Même si on pense que c’est foutu

Même si on pense que c’est foutu. Adret, Ed. L’Harmattan, 2017. 198 pages

Résumé

Alors que la menace d’un désastre climatique se fait de plus en plus pressante et que l’économie mondialisée apparaît de plus en plus inéquitable, Adret donne la parole à des citoyens, collectifs et mouvements dont les initiatives esquissent une autre société. Face au fantasme de croissance infinie dans un monde fini, 16 entretiens témoignent que changer le système est l’affaire de tou(te)s.

Pauline et ses amis décident de devenir paysans en ville en élevant des moutons à Saint-Denis.

Olivier et les salariés d’une fabrique de thé, près de Marseille, résistent à la fermeture de leur usine qu’ils reprennent en coopérative.

Florencine, première femme à la tête de l’Organisation des Nations Autochtones de Guyane, poursuit l’Etat français contre la bio-piraterie.

Philippe milite pour le climat car « même si on pense que c’est foutu, agir est profondément juste »…